Nos actions

Pour la protection des chats libres de la ville de Chambéry, l’association s’est donné plusieurs missions :


Photographie gracieusement
prêtée par Fabien Delairon.

Capturer

Lorsqu’un chat apparemment errant est signalé à l’association, un de nos bénévoles intervient dès qu’il le peut. Il tente de s’assurer tout d’abord qu’il s’agit d’un chat sans maître.

Il met en place une trappe de capture, avec de la nourriture à l’intérieur pour attirer le félin.

Le piégeage étant souvent difficile, l’attente peut durer des heures : il faut parfois recommencer plusieurs jours de suite. L’association peut alors être amenée à nourrir régulièrement les chats sur des points de nourrissage – le plus discrètement possible – afin de “fixer” les chats sur ce point pour pouvoir les capturer.

Lorsque le chat se trouve dans la trappe, rapidement nous recouvrons celle-ci d’une couverture afin que l’animal se calme dans le noir.

Si vous voulez nous aider, plus d’infos sur la page consacrée au bénévolat.

Stériliser

L’animal est conduit chez un des vétérinaires signataire de la convention association les Chats Libres de Chambéry – cabinets vétérinaires où il sera stérilisé et si nécessaire, soigné.

La stérilisation est impérative pour éviter la surpopulation. Elle apporte une réponse au problème des odeurs et des miaulements. 

Une période de repos postopératoire est nécessaire et sera effectuée soit au sein de la clinique vétérinaire, soit dans une cage aménagée au domicile d’un membre de l’association.

Identifier

Le principe d’identification est désormais établi par la loi ( cf code rural ) les anciennes pratiques (encoche à l’oreille ou croix tatouée) n’ont plus cours. Les chats libres doivent avoir un « propriétaire », et figurer sur le Fichier National Félin. Ils sont donc enregistrés par tatouage ou puce électronique au nom de l’association ce qui leur évite ainsi une deuxième et inutile capture.

Soigner


Photographie gracieusement
prêtée par Fabien Delairon.

L’association prend aussi en charge les chats des rues malades ou blessés.

Nous avons constaté cette année un phénomène d’une ampleur toute particulière : l’hostilité des riverains vis à vis des groupes de chats vivant dans la rue. Plusieurs plaintes ont d’ailleurs été déposées auprès des services de la mairie, de plus nous avons constaté des sévices faits à certaines portées de jeunes chats.

N’oublions pas que les chats libres sont confrontés à de multiples dangers : maladies, intempéries, circulation automobile, malveillance humaine. Notre aide leur est indispensable.


Photographie gracieusement
prêtée par Fabien Delairon.

 

Relâcher ou faire adopter

Au terme de cette pause le chat sera relâché sur son territoire (majorité des cas) s’il est sauvage ou trop craintif, confié à un refuge si il est sociable, ou placé en famille d’accueil si il ne correspond pas aux critères des refuges. L’idéal est de trouver un foyer pour un maximum de chats afin de les sortir de la rue, mais si cela s’avère impossible, le chat libre sera replacé sur son territoire.